« Ça doit coûter des centaines de milliards, non ? » Non. Voici pourquoi le projet est plus réaliste qu'on ne le pense — et pourquoi un tunnelier d'Elon Musk change l'équation économique.
La réponse : non. Et c'est là toute la beauté de la technologie développée par The Boring Company. En adaptant leurs tunnels ultra-économiques aux vélos, on obtient une solution révolutionnaire et financièrement viable.
Pour 100 000 utilisateurs annuels, à 3 % d'intérêt → 1 000 $ par usager / année.
Les métros traditionnels coûtent cher parce qu'ils doivent accueillir d'immenses trains. Les tunnels de The Boring Company ont un diamètre standardisé très réduit (3,6 m). Pour des vélos, c'est la taille parfaite. On réduit drastiquement la quantité de terre à creuser et de béton à utiliser, ce qui fait fondre la facture.
Dans un tunnel routier classique, une part gigantesque du budget passe dans des systèmes de ventilation massifs pour évacuer les gaz d'échappement. Nos tunnels étant réservés à 100 % aux vélos et trottinettes électriques, l'air reste pur naturellement. Les infrastructures de surface deviennent minimales et économiques.
La machine de creusement, Prufrock, est automatisée et ultra-rapide. Contrairement aux méthodes traditionnelles, elle creuse et installe le béton en même temps. Moins de temps sous terre = des coûts de main-d'œuvre et de chantier largement inférieurs.
Normalement, il faut creuser un immense puits vertical en plein milieu de la ville. La technologie utilisée ici permet à la machine de « plonger » depuis la surface comme un marsouin et de remonter de la même façon. Pas de perturbations majeures pour le trafic pendant les travaux.
Sur la base de 100 000 utilisateurs annuels, financé à 3 % d'intérêt.
* Pour l'automobile : moyenne propriétaire + coûts publics (entretien des routes, déneigement, services, etc.) par véhicule par année.
Sainte-Foy, la Haute-Ville et le Vieux-Québec reliés. Toutes saisons. Sans expropriations massives. Sans pollution. Sans congestion.
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